lundi 15 février 2010

EFT : le TRAUMA SANS LARMES dans un cas typique

Traitement d'un cas grave par la Technique du Trauma Sans Larmes EFT

Attention : réservé aux professionnels avertis.
Les psychothérapeutes diplômés classiques sont amenés, dans leur pratique professionnelle, à traiter des cas qui peuvent être très dramatiques - autrement dit en résumant, ils sont obligés d'écouter des horreurs, ce qui peut même leur créer un "stress post-traumatique" par procuration. C'est pour cela que la supervision et la thérapie personnelle continue leur sont indispensables pour conserver leur équilibre. Les personnes qui n'ont pas la formation requise devraient se limiter à un usage professionnel de la méthode EFT dans un cadre de simple "coaching" et ne pas prendre le risque de recevoir des clients du type qui est décrit dans cet article.

Note: Cet article suppose que vous ayez une connaissance pratique de EFT en plus d'une formation à la psychothérapie. Les débutants peuvent quand même en tirer des leçons, mais il est conseillé d'étudier les vidéos EFT pour une compréhension plus complète. Pour les nouveaux visiteurs de ce blog qui ne connaissent pas EFT : lisez mes posts sous les rubriques "EFT c'est quoi" et "EFT comment" (colonne de droite).

Gary Craig présente ainsi le cas :
"Lori Lorenz nous donne les détails d'un cas de traumatisme intense, un domaine où "seuls les pros devraient s'aventurer" (mon expression consacrée). Les professionnels expérimentés dans le domaine de la santé mentale ont tous connu de ces cas où le client se protège en réprimant, ou en "ayant oublié", des événements de l'enfance qui impliquent la torture, les mutilations, l'assassinat, les violences sexuelles et autres atrocités innommables. Parfois, ces clients semblent mener une vie normale jusqu'à ce que, finalement, ces souvenirs émergent et provoquent chez eux une désorientation grave.
"Le cas de "Trish" devrait être très utile en particulier pour les professionnels qui s'occupent de cette catégorie de clients. Notez je vous prie comment Lori utilise la technique du TRAUMA SANS LARMES. Notez également qu'un cas comme celui-ci, aux multiples aspects, ne se prête pas à un soulagement instantané comme dans les cas de "miracle en quelques minutes" (qui abondent dans le site emofree.com). Il ya beaucoup d'élements à démêler ici et plusieurs sessions sont normalement nécessaires dans ce type de cas, peut-être sur plusieurs mois.
"En outre, pour des raisons de confidentialité, les atrocités réelles ne sont pas décrites".

Traduction de la page du site emofree.com
**http://www.emofree.com/Trauma/pros.htm**

Récit de Lori Lorenz, MA :

"Trish" m'a été envoyée par un membre attentionné de sa famille parce que, malgré les apparences d'une vie familiale belle, active et aimante, elle semblait être en train de s'effondrer. Pendant les semaines précédentes, elle avait commencé à faire des rêves terrifiants et à voir pendant la journée des images de son enfance qui s'imposaient à elle, sorties de nulle part. Même si elle savait que son enfance n'avait pas été agréable et que sa famille était plutôt dysfonctionnelle, ces "souvenirs" sortaient complètement du domaine de ce qui pouvait réellement se passer dans une famille, et surtout dans la sienne. Elle était terrifiée à la fois devant ces "souvenirs" (s'ils étaient vrais) et devant la possibilité qu'elle était en train de "devenir folle" (s'ils n'étaient pas vrais).
"Lorsque Trish est entrée dans mon bureau, elle pouvait à peine se contenir. En quelques minutes, elle est a commencé le récit du contenu extrême de ces nouveaux "souvenirs" et est entrée dans des états saisissants de "flashback" et d'immobilisation sous l'effet de la terreur, les yeux vitreux regardant le vide, le corps tremblant.

"Même lorsque la relation thérapeutique est établie et que l'histoire du patient est bien connue, la plupart des professionnels trouvent qu'un client dans un tel état peut être assez déconcertant. Dans le passé, on ne pouvait pas faire grand chose dans une telle épreuve, sauf apporter du réconfort, mintenir la personne focalisée sur la réalité et introduire des pensées pour contrer le processus. Néanmoins maintenant, avec nos outils EFT, nous avons beaucoup plus de matériel pour aider.
"D'une voix forte, je n'arrêtais pas de rappeler à Trish où elle se trouvait et de lui demander de me regarder dans les yeux quand elle se désorientait. Il me semblait qu'une voix forte et directrice était nécessaire pour l'aider à se concentrer, tandis qu'elle semblait aller et venir entre la situation présente et une certaine absence. Je lui ai brièvement expliqué cette chose "bizarre", le tapotage sur les méridiens pour traiter les émotions et, en dépit de son fort scepticisme, elle a bien voulu essayer (même si elle était tout à fait sûre que rien ne pourrait l'aider).

"J'utilise souvent la méthode TAB "Touch and Breathe" (toucher et respirer) pour EFT, car cela peut être très apaisant et introspectif, mais, dans ce cas, il me semblait qu'un tapotage très fort serait la meilleure façon d'obtenir des sensations du corps capables de contrer les souvenirs physiques et la dissociation (le fait de se sentir déconnecté de son corps) qui semblaient la submerger. Nous avons donc commencé en tapotant avec "cette émotion", "cette terreur" et "cet accaparement". À certains moments j'ai dû tapoter sur elle et parler à sa place (avec son autorisation) quand elle était immobilisée. Après plusieurs séquences de tapotage, elle a réussi à se réorienter et à obtenir un sentiment de calme. Je n'oublierai jamais l'expression d'incrédulité sur son visage quand elle s'est appuyée en arrière dans le fauteuil, me regardant avec des yeux bien présents, et qu'elle a dit qu'elle ne pouvait pas y croire mais que, quel que soit ce truc, ça marchait.

"Comme Trish se calmait un peu, elle a exprimé une plus grande crainte de devenir folle, que cela ne pouvait pas être vrai et que les gens tout simplement ne peuvent pas faire de telles choses aux enfants. Je lui ai fait savoir que, malheureusement, il y a des gens qui le font, mais que nous n'avions pas à décider quoi que ce soit en ce qui concernait l'exactitude de ses images et de ses sentiments à ce moment-là ; tout ce qu'on voulait, c'était de faire sortir d'elle cette terreur et cette impression d'accaparement.
"Nous avons donc commencé à utiliser la technique de Gary : LE TRAUMATISME SANS LARMES, en mentionnant simplement "ces souvenirs", "ces images", "cette terreur", "cette confusion", tandis que je lui rappelais fréquemment de ne pas entrer dans le détail de ses souvenirs. Je lui disais qu'elle devait s'en maintenir à distance par elle-même, volontairement (sans entrer dans un état dissociatif), et qu'elle devait seulement deviner ce qu'elle pourrait ressentir au cas où elle devrait les effleurer. Je lui rappelais continuellement que notre intention n'était pas d'entrer dans l'expérience (pas encore) et ceci l'a aidée à découvrir qu'elle avait un certain contrôle sur le degré d'intrusion de ces souvenir et sur son sentiment d'accaparement.
"Une fois que Trish a pu avoir l'impression qu'elle pouvait utiliser l'EFT pour contrer l'intensité de ses souvenirs, elle a commencé à les décrire. Nous avons travaillé très délicatement sur les détails en tapotant souvent lorsque l'intensité augmentait. Il y avait peu d'espoir d'arriver à zéro émotion (sur l'échelle de 0 à 10) sur aucun de ces événements graves, de vaste portée et présentant de nombreux aspects, et de toute façon nous avions peu de temps pour faire ces évaluations au fur et à mesure. Néanmoins, nous avons fait un contrôle général de l'intensité d'émotion par le fait qu'elle puisse savoir si elle pouvait la gérer ou non. Pour le moment au moins, le plus important pour la santé mentale de Trish semblait être d'avoir un lieu où il lui était possible de décrire ces événements horribles, plutôt que d'essayer de faire descendre en une séance de 2 heures une "forêt" d'émotions dont l'étendue n'était pas connue.

"À la fin de notre première session, Trish était absolument convaincue de l'efficacité de l'EFT. Elle était déterminée à l'utiliser autant qu'il était nécessaire pour reprendre sa capacité de vivre sa propre vie tout en travaillant à travers tout ce qui était nécessaire pour découvrir la vérité et pour en guérir. Nous nous sommes rencontrées le lendemain pour une nouvelle séance et elle a utilisé toute la gamme de l'EFT sur ses souvenirs et ses cauchemars, en obtenant un soulagement impressionnant.
"Au cours des 8 mois qui ont passé, Trish a découvert la vérité de ces souvenirs, en obtenant la validation par plusieurs sources extérieures, et elle a courageusement fait face, reconnaissant couche après couche des expériences vécues ausquelles la plupart des gens refuseraient de croire - même dans un film d'horreur ou un documentaire. Son expérience de maltraitance calculée, s'étendant sur plus d'une décennie, est parmi les plus intenses que j'aie jamais rencontrées dans le réel ou dans la littérature psy. Et ce n'est pas peu dire parce que mon activité professionnelle inclut le type de traumatisme intense qui aboutit aux états de personnalités multiples et de souvenir extrêmement réprimé. Grâce à cette guérison, pour laquelle l'outil principal a été l'EFT, Trish a pu développer et approfondir sa capacité d'aimer, a pu faire l'expérience du plaisir et de la connection avec son mari et ses enfants d'une façon qui l'a étonnée et lui a fait monter les larmes aux yeux.

"Le fait qu'elle ait atteint ce point en seulement 8 mois est presque du jamais vu - même pour de moindres cas de maltraitance comparé à ce qu'elle a subi. À un certain point dans notre travail, Trish a envisagé de prendre un thérapeute proche de chez elle avec qui elle pourrait travailler en personne (vu que je ne me rends à sa ville que toutes les 4 à 8 semaines et que nous travaillons par téléphone entre les séances).

"Elle a donc interrogé 5 ou 6 professionnels spécialisés dans la maltraitance. Chacun d'entre eux lui a donné très peu d'espoir de guérison possible tout en lui prédisant des années de psychothérapie douloureuse et retraumatisante pour arriver à traverser les expériences qu'elle décrivait ; certains ont même refusé de travailler avec elle. Sagement, Trish a choisi de rester avec EFT. Maintenant, elle refait occasionnellement une séance ou deux avec moi quand un aspect nouveau ou une nouvelle couche d'expérience font surface. Pour le reste, elle travaille avec EFT, une méthode pour laquelle elle possède désormais d'excellentes aptitudes - et ces problèmes sont désormais plus faciles et plus rapides à traiter."

Lori Lorenz, MA

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Conseil de lecture aux non-professionnels : "C'est quoi un psy ?" par Anne-Catherine Sabas, Dervy.
Ce livre parle de l'expérience du psychothérapeute dans un cadre classique et par rapport à plusieurs disciplines. L'auteure ignore tout d'EFT, on se prend à le regretter.

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EFT prendre les nouvelles du monde avec humour

Comment utiliser l'humour dans une séance d'EFT

Note: Cet article suppose que vous ayez une connaissance pratique de EFT. Les nouveaux arrivants peuvent en tirer des leçons, mais il est conseillé de se reporter à mes libellés "EFT c'est quoi" et "EFT comment" (colonne de droite) pour une compréhension plus complète. Pour tout problème médical consultez votre médecin traitant.

Traduction de cette page en anglais:
http://www.emofree.com/articles/eft-with-humor.htm

Gary Craig nous dit :
"L'humour a deux avantages importants lorsqu'un praticien EFT travaille avec un client...
"- 1. C'est une manière très efficace de TESTER notre travail. Si, en effet, le client peut rire ou sourire au sujet d'un aspect de son problème (même pour les viols, traumatismes de guerre et autres) nous avons là une preuve tangible d'avoir fait des progrès. Le poids du problème est diminué.
"- 2. L'humour fournit un cadre presque idéal pour REFORMULER le problème. Au cours des séances, l'objectif ultime pour le client est souvent de voir son problème sous un angle nouveau. L'humour ajoute une note comique au milieu d'une session lourde, il est donc le bienvenu.
"Le Dr. Alexander Lees du Canada illustre ici l'utilisation de l'humour avec un client aux prises avec une «peur du terrorisme". En prenant la chose d'une manière plus légère, Alex lance des boutades humoristiques : «Il ya des points d'acupressure sur le corps qui font merveille contre la terreur..." Ainsi, il allège la charge de son client. C'est une approche rafraîchissante.
"En outre, Alex se sert de ce cas pour faire apparaître un autre point... à savoir que les problèmes de base ne sont pas toujours situés dans le passé. Parfois, ils sont dans l'ici et maintenant.
"Prenez le temps d'étudier ce cas."

Par le Dr Alexander Lees :

"Peut-être est-ce parce que mon bureau est situé à deux rues de la frontière canado-américaine, ou pour tout autre chose, mais quelle qu'en soit la raison, j'ai de nombreux clients de la région de Seattle. Dès qu'ils ont dédouané leurs produits, ils tournent à gauche, et prennent une route de campagne tranquille vers mon bureau. "Ron", m'avait été envoyé et se lamentait maintenant devant moi sur les files d'attente à la frontière. Très souvent, les préoccupations d'abord présentées sont les expressions d'un problème plus profond, d' une question fondamentale ou noeud central. C'est la résolution de ces problèmes fondamentaux qui permet le plus de changement et qui favorise la croissance émotionnelle.

"L'un des «pièges» de l'apprenti, lorsqu'il s'agit d'aller jusqu'au noeud central, est l'hypothèse que les problèmes fondamentaux se manifestent dans le temps et qu'ils colorent les événements futurs. Il n'est pourtant pas rare de trouver des cas où quelque chose se passe dans le MAINTENANT et ensuite déforme ou contamine les souvenirs du passé. Dans un tel cas, les événements en train de se produire MAINTENANT sont l'enjeu principal. C'est ce qui s'est passé dans le cas que je raconte ici.

"Ron continuait : "Cela prend moins de deux heures de route pour arriver ici, mais il m'a fallu une autre heure pour passer la douane. Mon vieux, ils sont vachement pointilleux ces temps-ci", a-t-il commenté. Avant que j'aie pu répondre, Ron continuait : "Mon ami Jeff , qui m'a envoyé vers vous, dit que c'est encore pire quand on retourne aux States. Ils lui ont demandé son passeport, et il est né à Washington! Alors il ne l'avait pas sur lui, et il lui a fallu 2 heures et demie pour obtenir l'autorisation de rentrer à la maison."
"Nous avons passé les dix minutes suivantes à débiner délicieusement la bureaucratie, puis Ron a annoncé la raison de sa visite.

Le problème présenté

"Il a détaillé ses jeunes années, en particulier sa déception d'avoir été élevé dans une famille monoparentale, ses divers succès et ses échecs dans le sport scolaire, et l'embarras d'avoir spontanément embrassé une jeune fille pour son anniversaire en 8e année. "Elle s'est essuyé la bouche et a dit:" Beurk! " devant tout le monde. J'ai été gêné pendant des jours après ça", at-il déclaré.
"Ensuite, un peu plus de temps a été utilisé pour ce que j'appelle l'étape de collecte d'informations, et j'ai finalement demandé :
"Eh bien, vous avez certainement eu des hauts et des bas, (Ron a commencé à hocher la tête) et je suppose, dites-moi si je me trompe, que vous souhaitez commencer à évacuer un certain nombre de ces choses ?" Mon doigt à tapotage commençait déjà à se réveiller.

"Heu, ouais," a-t-il dit du bout des lèvres. Le doigt à tapotage a commencé à se détendre un peu. "D'accord", j'ai répondu. "Partagez quelque chose avec moi. Comment est-ce que vos expériences d'enfance vous touchent maintenant ?"
"Que voulez-vous dire ?" a demandé Ron, paraissant un tantinet perplexe.

"Quand les trucs de notre enfance nous dérangent à 20 ans ou plus, le problème rentre généralement dans l'une des deux catégories suivantes. Soit nous sommes en train de faire quelque chose que nous aimerions arrêter de faire, soit nous voudrions faire quelque chose, mais nous le remettons toujours au lendemain ou bien nous sommes arrêtés en cours de route."
Parfois, mes brillantes idées on un effet excessivement faible, et cela semblait être le cas, à en juger par le regard consterné que je recevais.

Le coeur du problème

"Eh bien, je n'en sais rien du tout, Doc», offrit Ron. "Mais je sais que le monde est en train de devenir un enfer, et je me sens plutôt déprimé."

"Le monde de qui?" demandai-je.
"Le miens, celui de mes amis. Nous avons ce code de couleur ALERTE aux États-Unis. Tous ceux que nous connaissons ont peur. C'est comme s'il y avait ce truc de Danger! qui clignote tout le temps. Et les gardes-frontières sont paranos. Même ma mère dit qu'elle a peur de conduire pour aller travailler. Samedi dernier, elle est rentrée du centre commercial en pleurant. Elle a dit qu'elle en avait marre de la peur. Elle a même quitté son équipe de bowling parce qu'elle a trop peur de conduire dans cette partie de la ville la nuit."

"J'ai écouté attentivement pendant près d'une demi-heure et les points suivants ont été notés dans cette partie du récit de Ron.
- Ron et sa mère se disputent beaucoup.
- Ces disputes leur créent un stress supplémentaire dans leur vie.
- Leurs peurs mutuelles et respectives en ce qui concerne le terrorisme est le problème racine, ou, dans ma manière de voir les choses, c'est ce qui fournit le combustible émotionnel pour les disputes.
- Cette peur s'est maintenant généralisée à de nombreux autres aspects de la vie de Ron, et de la vie de sa mère.
- Cette menace de terrorisme affecte également leurs amis.

"J'ai senti que j'avais assez d'informations pour commencer.
- "Ron, d'abord, vous avez raison. Il ya une grande peur qui se répand sur les deux pays, le vôtre et le mien. Vous avez l'air d'un jeune homme brillant, donc je sais vous comprendrez quand je dis que la propagation de la peur est exactement ce que veulent les terroristes. Un peuple confiant constitue une menace pour eux. Les gens qui vaquent tranquillement à leurs affaires sont une menace pour eux. L'idée même du terrorisme est la guerre psychologique. Des gens apeurés ne prennent pas l'avion, ils produisent moins, l'économie et les structures sociales commencent à s'effondrer. Les gens apeurés sont immobilisés, et c'est comme ça que les terroristes gagnent. Vous souvenez-vous comment vous vous êtes gelé sur place lorsque les autres adolescents riaient de vous pour avoir embrassé la jeune fille à l'école? Vous pourriez aussi bien dire que c'était un sentiment de terreur. "

"Alors, que peut-on faire?" il demandé. Mon doigt à tapotagé s'est rappelé à mon attention.
- "Il ya des points anti-terreur vraiment chouettes sur le corps, vous savez" ai-je commencé. "Laissez-moi vous montrer." 
J'ai saisi sa main gauche, et j'ai commencé à tapoter le point karaté.
- "Dites ceci à haute voix pour moi, ça permets aux boutons de correction de mieux fonctionner", ai-je dit.

"Répétez après moi:"
- "Même si le monde est en train de devenir un enfer, et les États-Unis et le Canada en particulier, notamment à Seattle, car il y pleut beaucoup trop de toute façon, et que je suis effrayé, déçu et contrarié, surtout parce que je suis inquiet pour ma mère, néanmoins je m'accepte complètement et profondément moi-même de toute façon, même si la fille Machin n'a pas apprécié mon baiser."

"Nous avons ensuite fait une séquence rapide à l'aide du rappel : "Ce truc du terrorisme".

"Trois séquences de plus, avec une variation sur le même thème, nous ont amenés à la fin d'une séance de deux heures. Ron a reconnu et apprécié le fait qu'il y avait beaucoup plus à faire, mais n'a pas pu s'empêcher de dire combien il se sentait mieux. "Puis-je amener ma mère ?" a-t-il demandé juste avant de partir. "Bien sûr, mais dites-moi, quand est-ce que vous souhaitez travailler sur vos trucs d'enfance ?", ai-je testé. "Vous savez, Doc, en ce moment mon enfance me paraît avoir été juste une enfance ordinaire. Je préférerais beaucoup plus m'occuper de cette chose (actuelle)." J'étais d'accord avec son évaluation.

"Ma formation d'avant EFT m'aurait permis de parler à Ron pour le guider à travers ces problèmes très réels. Finalement, en y passant suffisamment de temps, sa manière de penser aurait changé, et à cause de ce changement, il aurait commencé à se sentir mieux. EFT fonctionne un peu différemment. En réduisant à zéro les émotions et en commençant à liquider les problèmes, on fait en sorte que l'attitude de Ron et sa manière de penser changent automatiquement, et c'est une voie beaucoup plus courte vers le succès."

Dr. Alexander R. Lees

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mardi 9 février 2010

EFT: l'étonnement d'un médecin

"Rien dans ma formation médicale traditionnelle en anatomie, physiologie ou pathologie ne m'avait préparé à ce que j'étais en train de voir (avec EFT)... - Chuck Gebhardt, MD

Gary Craig écrit : "Ce récit d'un médecin américain devrait être envoyé à tous les médecins, partout. Il fournit la preuve claire, au moins pour moi, que EFT devait être souvent utilisé AVANT la prescription de médicaments, de chirurgie, de rayons, etc. S'il vous plaît, consultez votre médecin pour tout problème médical."

Traduction de la page :
http://www.emofree.com/Articles2/flu-shot-swelling.htm

Le Dr Chuck Gebhardt écrit :

"Je suis un médecin américain de formation traditionnelle qui vient d'utiliser une version un peu modifiée d'EFT pendant six mois environs. Ainsi que les lecteurs s'y attendent, j'ai pu voir son succès et sa grande valeur pour mes patients. J'ai récemment discuté de certaines de mes expériences avec Gary, et il m'a encouragé à partager mes découvertes avec les membres de ce site. Je saisis l'occasion pour remercier Gary et tous ceux qui contribuent à cette newsletter. Ces compte-rendus donnent énormément d'idées et d'informations extrêmement valables.

Un vaccin anti-grippe qui tourne mal

"Je vais commencer avec une histoire concernant un de mes patients. Je l'appellerai Bill et j'intitulerai l'histoire : "Un vaccin anti-grippe qui tourne mal". Avant que j'entre dans les détails, il serait utile que je décrive comment j'incorpore EFT à ma pratique. Je suis spécialisé en médecine interne et je fais partie d'un groupe de six médecins associés dans le Sud de la Géorgie (USA).

"De façon typique, je traite mes patients comme je l'ai toujours fait, mais s'ils ont un problème aigu pendant la consultation je vais essayer de le traiter avec du tapotage ou des pressions sur les points d'acupressure (si les circonstances le permettent). Avant d'introduire cette technique, néanmoins, j'examine, je pose un diagnostic et je traite tous les problèmes importants comme je fais en général, y compris le problème aigu que je vais cibler ensuite avec une intervention nouvelle et inhabituelle après que le travail traditionnel ait été fait. Maintenant, voici l'histoire.

"Bill a reçu un vaccin antigrippe par mon assistant, une personne très capable, sans aucun problème au début. C'est un monsieur de soixante ans que je traite pour l'hypertension et l'hypercholestérolémie. Par ailleurs il est en pleine santé, bien équilibré et a les pieds sur terre, sans aucun problème psychologique.

"Le lendemain matin à la première heure, il a appelé en disant que quelques heures après le vaccin son bras gauche a commencé à pulser avec une douleur et un gonflement. Il n'avait pas appelé plus tôt parce qu'il ne voulait pas nous déranger et il pensait que ça partirait tout seul en prenant un Ibuprofène. La douleur était si intense qu'il n'avait pas pu beaucoup dormir cette nuit-là et c'était même pire quand il a finalement décidé d'appeler. Le gonflement qu'il décrivait était assez spectaculaire, alors je me suis inquiété de la possibilité que cela compromette la circulation sanguine ou les nerfs du bras gauche (en termes techniques, un syndrôme de compartiment) alors nous lui avons demandé de venir immédiatement pour un examen.

"Dans mon bureau, la zone de gonflement avait la taille d'un oeuf dur, ou presque (très spectaculaire). Il y avait une pulsation et une douleur si intense qu'il ne supportait pas que la manche de sa chemise la touche. C'était rouge intense et très chaud au toucher. Sa température était élevée et il avait des perles de sueur froide au front (ça s'appelle diaphorèse). Il se sentait très mal, comme s'il avait vraiment la grippe (ce qu'on appelle un malaise).

"Dieu merci, la circulation du sang se faisait et les fonctions neurologiques étaient parfaites, ainsi que sa respiration et sa capacité d'avaler. Sa pression sanguine était bonne mais son poul était un peu élevé. J'ai diagnostiqué la réaction évidente, localisée, à la piqûre de vaccin de la veille, et que c'était très douloureux mais sans menace pour sa vie. J'ai prescrit un antihistaminique, un médicament pour la douleur et une dose de stéroïdes à commencer immédiatement et je lui ai dit d'appeler immédiatement s'il avait des difficultés pour respirer ou s'il sentait qu'il allait s'évanouir.

"Alors qu'il était en train de partir, son ordonnance à la main, j'ai décidé de tapoter sur certains méridiens, sur la tête, l'épaule gauche et le bras gauche, pour voir si je pouvais un peu réduire l'inconfort jusqu'à ce que les médicaments prennent effet. J'ai utiliser mon explication habituelle de "l'acupuncture sans aiguilles" et il a répondu : "Bien sûr, Doc, tout ce qui pourrait aider, je vous fais confiance."

"Le tapotage sur plusieurs points a semblé soulager un peu, mais lorsque j'ai tapoté à l'intérieur de son coude gauche sur un point que les acuponcteurs appellent L5 il a dit : "Oh! Là, ça soulage beaucoup". Dans les 30 secondes qui ont suivi, alors que je tapotais continuellement sur L5, l'inflammation rouge et gonflée a diminué jusqu'à avoir seulement 1/10 de sa taille précédente, la rougeur a disparu et la douleur a cessé.

"La température et la diaphorèse ont disparu, et son impression de malaise aussi a disparu. Cette réaction nous a laissés pantois, c'était surprenant autant pour moi que pour lui. Il frappait avec son poing l'endroit qui auparavant était extrêmement douloureux pour montrer comment il se sentait maintenant. Il souriait largement. Je l'ai revu un mois plus tard, il a dit que la douleur et le gonflement ne sont jamais revenus et qu'il n'avait pas eu besoin d'utiliser l'ordonnance que je lui avais faite.

"C'était l'une des réponses les plus spectaculaires que j'aie eues à la stimulation des point d'acupressure, mais c'en est une parmi tant d'autres maintenant dans ma pratique quotidienne. Je pense qu'il est important de souligner que Bill n'avait jamais entendu parler de thérapie énergétique ou d'aucune technique similaire, et sa seule attente, avant ce résultat, était qu'il pensait que mon tapotage pouvait soulager sa douleur.

"Rien dans ma formation médicale traditionnelle en anatomie, physiologie ou pathologie ne m'avait préparé à ce que j'avais observé. Comme vous le savez, toute personne qui observe de telles améliorations spectaculaires sait immédiatement que la compréhension actuelle de la manière dont nos corps et nos esprits fonctionnent a besoin d'une importante révision et qu'il faut reprendre les recherches. C'est très enthousiasmant. Continuez dans cette bonne ligne de travail, vous tous."

Dr Chuck Gebhardt, MD

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MON COMMENTAIRE : Mon impression personnelle est qu'il vaut mieux éviter de se faire vacciner contre la grippe. Dans mon dossier "Grippe" on peut trouver pourquoi, et comment éviter de l'attraper.

Dès les premiers symptôme, je fais mon tapotage EFT ("Même si j'ai ces symptômes de grippe... même si j'ai ce nez qui coule... même si j'ai cette impression d'avoir de la fièvre... même si la gorge me brûle ... Même si c'est nul, comment j'ai pu attrapper ça c'est un scandale, etc...") et je recommence tout au long de la journée, toutes les heures. En général, le lendemain c'est terminé.

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dimanche 7 février 2010

EFT pour sortir de la dépression

La compassion envers soi-même pour sortir de la dépression grâce à l'EFT

Note : Si vous venez d'arriver dans ce blog, peut-être ne savez-vous pas ce qu'est EFT. Reportez-vous à la rubrique "EFT c'est quoi?" (page de droite). La méthode EFT peut être décrite comme une manière de gérer ses émotions en stimulant avec les doigts une série de points d'acupressure sur le visage, le haut du corps et la main. Des praticiens dans le monde entier ont développé des procédures très diverses à partir de cette technique, et ce sont leurs histoires de cas que je traduis ici pour un public français, car on les trouve en anglais dans le site emofree.com du fondateur, Gary Craig.

La procédure décrite ici s'adresse plus particulièrement aux professionnels qui utilisent EFT pour leurs clients, mais elle peut aussi donner des idées très intéressantes aux débutants qui l'utilisent sur eux-mêmes. Néanmoins, ces derniers doivent rester prudents.
Gary Craig recommande toujours aux débutants avec EFT de "rester sur un terrain qu'ils connaissent bien" et de ne pas s'aventurer à traiter des problèmes lourds sans une sérieuse expérience professionnelle. Si vous sentez que les problèmes décrits dans cet article pourraient vous concerner, adressez-vous à un psychothérapeute expérimenté ou prenez conseil de votre médecin.

Gary Craig écrit : "Zoé Zimmermann a fait passer son client d'un abysse émotionnel à un bien meilleur sentiment de bien-être. Elle développe ses idées sur de nombreux points utiles. J'ai ajouté un commentaire à la fin concernant l'utilisation complémentaire des événements spécifiques."
Traduction de la page :
**http://www.emofree.com/Articles2/self-compassion-zoe.htm?WT.seg_1=N_May30_Feature3**

Par Zoe Zimmermann :

"EFT peut être très efficace pour résoudre des problèmes liés à la famille d'origine, qui peuvent profondément affecter nos relations d'adultes. J'ai vérifié que les modèles familiaux négatifs influencent la manière dont, en tant qu'adulte, nous nous échangeons au travail, avec le conjoint et les amis, ainsi qu'avec nos enfants, et ces modèles négatifs jouent beaucoup dans la manière dont nous pouvons (ou non) avoir du succès et être heureux dans notre vie.
"J'ai travaillé avec "Jim" sur des difficultés qu'il rencontrait dans ses relations amoureuses. Ses problèmes venaient de ce qui s'était passé avec sa mère quand il était bébé. Dans la théorie de la Famille d'Origine, Jim jouerait le rôle du "rejeté". Rien de ce qu'il était et faisait n'entrait dans les idées de sa mère concernant ce qu'un enfant devrait être, et sa mère lui disait régulièrement qu'il était bon à rien, qu'il ne s'accordait pas avec le reste de la famille, etc.
"Dès son plus jeune âge, il s'était senti complètement seul et effrayé. Ensuite, il était devenu coléreux, et plus tard encore il était devenu froid avec les autres et il se détestait lui-même, sentant qu'intérieurement il était "mauvais". Il avait rencontré de grandes difficultés dans ses relations amoureuses, alternant le sentiment d'être abandonné avec un sentiment et une attitude de froideur et de fermeture vis-à-vis de sa partenaire; également, il était déconnecté de lui-même et se haïssait.

"Voici comment nous avons travaillé sur tout cela. Nous avons travaillé avec un certain nombre d'incidents spécifiques, ainsi qu'avec des sessions de dynamique familiale. A chaque fois, après la phrase de départ "même si", nous tapotions sur des phrases de rappel similaires. Quelquefois, quand les choses devenaient très intenses, je faisais le tapotage sur lui et je répétais les phrases au lieu que ce soit lui qui les dise. Voici quelques exemples de nos sessions:
"- Même si je me sens si seul, et même si j'aurais pu être plus heureux, je m'accepte complètement et profondément et je reste bien ici avec moi-même."
"- Même si j'ai un vide à l'intérieur de moi, et que c'est toujours là, et que j'ai peur d'entrer dans ce vide, j'aime cela en moi-même, et je reste bien ici avec moi-même."

"En général, Jim se sentait isolé et complètement différent des autres. Après un certain nombre de séquences de tapotage, Jim a senti qu'il était bien ici avec lui-même et s'est entendu dire silencieusement qu'il n'était pas seul.
"- Même si je me sens instable, et que la vie n'a pas de sens, et que je perds ma connexion à la vie, j'accepte complètement et profondément tout ce qui me concerne moi-même."
"- Même si je me sens désespéré et déconnecté...
"- Même si je suis tellement en colère ...
(Ces deux formulations permettent de se déplacer vers la connexion parce qu'elles contiennent un ressenti, plutôt qu'un sentiment de vide).
"- Même si j'ai le coeur brisé et que je suis sur la corde raide, je m'aime complètement et profondément, et je reste bien ici avec moi-même."
"- Même si mes parents se sont fermés à moi au point qu'à la fin je me suis fermé à moi-même, je m'aime complètement et profondément et je reste bien ici avec moi-même."
"A la fin de cette session, il ressentait de la compassion pour lui-même et pour la femme avec qui il avait eu une relation pendant plusieurs années. Au début d'une dispute avec elle, il était capable de vraiment voir son point de vue, de le dire et de ressentir quand même que son point de vue était aussi "juste".

Au cours d'une autre séance nous avons tapoté sur :
"- Même si ma mère attaquait le coeur même de mon être...
"- Même si ma mère explosait toute son angoisse sur moi, me détruisant ainsi...
"Sa réponse habituelle avait été de se durcir et de se mettre en colère. Mais maintenant cela avait changé pour :
"- Même si je me sens triste et vulnérable, comme un jeune arbre, j'ai une profonde compassion pour moi-même et je reste bien ici avec mes propres sentiments."

"Du fait que Jim s'était rejeté lui-même aussi complètement, il avait tendance à être très ambivalent sur le fait de rester en contact avec qui que ce soit qui puisse s'attacher profondément à lui. Cela lui faisait intensément peur. Il ressentait que si quelqu'un l'aimait, c'est que cette personne avait quelque chose qui ne tournait pas rond. A la fin de la session, il sentait qu'il avait hâte de montrer à ses amis qui il était et il ressentait ses forces et sa capacité de gérer ses sentiments.

"Dans une nouvelle séance, nous avons discuté du temps où Jim était un bébé, quand sa mère le laissait seul dans son berceau pendant des heures, même s'il avait faim ou avait besoin d'être changé. Il ressentait une telle menace qu'il entrait dans un état de froid, d'engourdissement et de ralentissement. Cet état est un signe de traumatisme. Au cours du temps, c'était devenu sa manière de se protéger lui-même quand il se sentait menacé dans une relation. Le sentiment de menace se déclenchait souvent, même lorsque rien de menaçant ne se passait dans le moment présent.
"- Même si, quand j'étais un bébé, j'ai appris à me fermer quand je sentais une menace pour ma vie, et même si une partie de moi est toujours en train de vivre à partir de ce temps-là, je considère la possibilité que je puisse faire confiance et me déplacer hors de cela pour entrer dans le monde."
"- Même si une partie de moi m'a protégé des menaces en se refermant, j'aime complètement et profondément cette partie de moi. Je la remercie et je la serre dans mes bras avec compassion. Et maintenant je lui donne un rôle différent : m'aider à construire ma carrière et à rester en contact avec mes amis, mes collègues et moi-même."

"Dans une autre séance nous avons discuté le fait que Jim n'avait jamais été pris dans les bras, et que sa mère ne le regardait pas dans les yeux avec amour. Il a réalisé que l'émotion qu'il recevait d'elle était qu'il était un "déchet".
"- Même si on m'a enseigné que j'étais un déchet, et que j'ai toujours supposé que c'était vrai, je m'aime et je m'accepte complètement et profondément et je reste bien ici avec moi-même."

"Jim est alors devenu triste et nauséeux (un signe de traumatisme resurgissant dans le système nerveux). Il l'a remarqué et est resté avec cette émotion tandis que je tapotais sur lui jusqu'à ce que l'émotion reflue et disparaisse. Jim s'était toujours identifié à celui qui est détestable. Il avait cru, à un niveau émotionnel - même s'il n'y croyait pas complètement au niveau intellectuel - que la réaction de sa mère envers lui le concernait, lui. Mais il a commencé à réaliser que ce n'était pas le cas.
"- Même si cela ne me concernait jamais, même si ma mère se sentait seule et profondément malheureuse en elle-même et qu'elle projetait cela sur moi; même si j'ai pris cela en moi-même et que je crois toujours que c'est ce que je suis...
"- Même si je suis dédaigneux envers les personnes qui me sont proches ou que je leur manque de respect; même si je ressens qu'ils sont des déchets parce que je suis un déchet...
"Ici il est devenu triste, rêveur et distant, et pesant (émergence du traumatisme à nouveau).
"- Même si je suis profondément effrayé et que je le dissimule en devenant rêveur, distant et pesant...
"- Même si je veux m'enfuir, et que je veux toujours m'échapper de ce que je ressens...
"A ce moment, son dos s'est verrouillé, à un niveau d'intensité de 10 sur l'échelle de 0 à 10.
"- Même si j'ai peur de me rapprocher, et même si j'ai peur de m'ouvrir..."

"Après la séance de tapotage sur ce sujet précis son dos s'est complètement détendu, à 0 sur l'échelle de 0 à 10.
"Il a commencé à vraiment ressentir ce qu'il était, lui, et il s'est senti libre de tout ce qu'il avait absorbé dans son atmosphère d'enfance. Nous avons également fait une séquence de tapotage sur le fait de pardonner à sa mère, afin qu'il puisse s'en séparer encore mieux et devenir complètement lui-même.
"Après ces séances, il ressentait beaucoup plus de compassion et d'amour envers lui-même, il était capable de se percevoir de façon plus exacte et de rester avec ce qu'il était en train de ressentir au lieu de le mettre à distance en se refermant. Il était de plus en plus capable d'entrer en relation avec ce que sa partenaire et ses amis ressentaient. Il était capable de remarquer quand il se sentait menacé, et de remarquer quand quelque chose de menaçant était en train de survenir. Et plutôt que de se fermer aux autres, il était devenu beaucoup plus capable de leur faire savoir ce qu'il ressentait et pensait.

"COMMENTAIRE DE GARY CRAIG : Bien joué ! Considérez aussi la possibilité d'aller plus profond en utilisant EFT pour travailler sur des événements spécifiques qui sous-tendent les émotions ainsi décrites. C'est souvent très efficace."

Zoe Zimmerman

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lundi 1 février 2010

EFT pour perdre du poids

Quels sont les principaux obstacles émotionnels qui vous empêchent de perdre du poids ?

Faites-en la liste et utilisez les outils EFT pour vous en libérer.
Voici une grille pratique de travail sur le surpoids et les problèmes de nourriture en général.

C'est ce que Michelle Hardwick, praticienne EFT en Nouvelle-Zélande, nous montre dans cet article extrêment détaillé qu'elle avait adressé à Gary Craig, fondateur de la méthode.

[MON COMMENTAIRE POUR LES NOUVEAUX VISITEURS DE CE BLOG: EFT est un ensemble de techniques dans lesquelles on utilise une série de points d'acupuncture avec les doigts en même temps qu'on prononce des phrases où le négatif et le positif sont combinés pour dépasser les conditionnements mentaux et les blocages. On peut très facilement apprendre EFT et commencer à pratiquer soi-même en utilisant le mode d'emploi simple expliqué dans la colonne de droite de cette page. EFT est utilisé professionnellement par de nombreux travailleurs de la santé dans le monde, mais aussi par des milliers gens ordinaires qui s'en servent quotidiennement sur eux-mêmes pour tous les petits et gros bobos de la vie...]

Gary Craig écrit : "Ce que Michelle Hardwick nous explique ici est le déroulement très détaillé d'un de ses séminaires. Le thème, c'est la perte de poids et les nombreux obstacles émotionnels qui empêchent les gens d'y arriver. Vous remarquerez comment elle obtient la concentration du groupe sur les nombreux aspects de ce problème ainsi que sur les croyances qui y sont rattachées. Vous verrez que nombre de ces problèmes ont tendance à être un peu vastes. Mais si vous remontez aux événements spécifiques qui se cachent en arrière-plan, ce sera grandement profitable pour des bénéfices ultérieurs."

Traduction de la page du site de Gary Craig :
**http://www.emofree.com/Addictions/clearing-emotional-weight-barriers.htm**

Compte-rendu de Michelle Hardwick :

"J'ai récemment dirigé un mini-séminaire de 2 heures, ici en Nouvelle-Zélande, et chacun des participants à ce groupe a pu avoir une réduction de son intensité ! 100% de réduction d'intensité pour chacun d'entre eux dans ce groupe ! Voici ce qui s'est passé.

"Nous avons commencé par énumérer ce que chaque personne voulait obtenir grâce à ce séminaire. Il y avait une grande variété de sujets, et je résume ainsi les principaux problèmes :
- Le fait de se battre avec les problèmes de perte de poids
- Manque de concentration
- Doutes
- Retrouver la santé
- Le surpoids
- La boulimie
- Apprendre comment utiliser EFT

Nous avons décidé de travailler avec le poids et d'incorporer les autres problèmes au fur et à mesure, puisque la majorité du groupe avait un problème à résoudre concernant le poids ou la nourriture. J'adore adapter mes séminaires, tout en enseignant les procédures EFT.

J'ai d'abord demandé quels étaient les luttes, ou les émotions, concernant le thème nourriture/poids, et voici ce qui est sorti :
- Sentiment de frustration
- Se sentir hors contrôle
- Se sentir laid(e)
- Manque de contrôle de soi
- Ne pas se sentir désirable
- Avoir l'impression d'être un tas
- Ne pas pouvoir être à la dernière mode et rentrer dans les vêtements tendance
- La croyance qu'on aura toujours cette forme de corps

Puis je leur ai demandé comment ils voulaient que le corps/vie soit au lieu de cela. Voici les réponses :
- Avoir la ligne
- Etre sexy
- Etre désirable
- Etre mince
- Pouvoir contrôler sa vie
- Etre naturel(le)
- Manger pour vivre et non pas vivre pour manger
- Etre attirant(e)
- Avoir confiance en soi
- S'accepter soi-même

A ce moment, j'ai demandé à chaque membre du groupe de penser à deux événements de leur vie, de les noter et de les évaluer ainsi par écrit :

1- Leur pire souvenir - ou leur tout premier souvenir ou événement - concernant la nourriture. Lui donner un chiffre sur l'échelle de 0 à 10.


2- Leur souvenir le plus heureux concernant la nourriture. Lui donner un chiffre sur l'échelle de 0 à 10.

Nous avons fait le tapotage sur ces deux souvenirs/événements pire et heureux, en utilisant la procédure courte de tapotage avec le point karaté pour la séquence entière. (Voir les schémas des points à utiliser dans le manuel gratuit ou dans mes rubriques "EFT c'est quoi" et "EFT comment", colonne de droite).

Nous avons commencé au point karaté (première séquence, phrase de départ) :
- "Même si j'ai tous ces mauvais souvenirs et ces associations négatives avec la nourriture, et même si j'ai tous ces bons souvenirs et ces associations positives avec la nourriture, et qu'il semble que je sois en train de me débattre avec des problèmes de poids, et que j'aie perdu ma concentration, que je doute de pouvoir y arriver, que je suis obèse et que je mange trop, je veux néanmoins m'aimer et m'approuver complètement et profondément et je choisis MAINTENANT de reconquérir ma santé."

Nous avons ensuite tapoté sur chacun des points du visage et du haut du corps avec les éléments-clés de la phrase. Par exemple (rappels) :
- Ces mauvais souvenirs et ces associations négatives avec la nourriture.
- Ces associations positives avec la nourriture
- Je me débats avec des problèmes de poids
- J'ai perdu ma concentration
- Je doute de pouvoir y arriver
- Je suis obèse
- Je mange trop
- etc.

Nous avons continué (deuxième séquence, phrase de départ) :
-"Même si je ne sais pas comment utiliser EFT, que je suis seulement en train d'apprendre et que je n'ai que des impressions de frustration, de ne rien contrôler, d'être laid(e), de ne pas être désirable et d'avoir l'air d'un tas, de ne pas pouvoir être à la mode et de ne pas rentrer dans les vêtements tendance, et même si je crois que j'aurai toujours cette forme, je veux maintenant m'aimer et m'approuver entièrement et profondément et je choisis MAINTENANT de reconquérir ma santé."
(Faire le travail sur les points avec les termes de la phrase de départ sur le modèle de la séquence n°1)

Pour la dernière séquence, nous avons dit (troisième séquence, phrase de départ) :
- "Même si j'ai tous ces mauvais souvenirs et ces associations négatives avec la nourriture, et même si j'ai tous ces bons souvenirs et ces associations positives avec la nourriture, je choisis maintenant de sentir que j'ai la ligne, que je suis sexy, désirable, en contrôle, naturel(le), que je mange pour vivre au lieu de vivre pour manger, que je suis attirant(e), que j'ai confiance en moi et que je m'accepte comme je suis, je veux m'aimer et m'approuver infiniment et profondément et je choisis MAINTENANT de reconquérir ma santé."
(Faire le travail sur les points avec les termes de la phrase de départ sur le modèle de la séquence n°1)

Nous avons pris une profonde respiration (inspirer par le nez et expirer par la bouche) après avoir terminé la séquence d'EFT, et nous avons bu un peu d'eau après la respiration pour éliminer les toxines hors du corps (toxines émotionnelles ou physiques) après que ces toxines aient été délogées par le tapotage sur les points d'acupressure et le travail sur les souvenirs. Je trouve aussi que cela aide la personne à garder les pieds sur terre et lui permet d'être plus équilibrée et recentrée en travaillant avec EFT de cette manière.

Chaque participant a eu une réduction de leur évaluation de 0 à 10 ! Pour certains, c'était très spectaculaire (par exemple, de 9 au départ à 2 maintenant, ou de 8 à 2, de 10 à 4, de 8 à 4, etc.). Pour d'autres, la diminution était minime (de 5 à 4, de 8 à 5, etc.). 100% pour chacun à ma fois sur les souvenirs positifs et négatifs.

Je voulais voir si les souvenirs positifs restaient les mêmes ou s'ils avaient diminué. Ils avaient également diminués. Au lieu du souvenir, il y avait plus de clarté pour la personne, plus de compréhension de la manière dont la nourriture avait été associée à autant d'événements agréables que d'événements désagréables. Plusieurs participants ont compris comment les événements agréables avaient également représenté des forces les poussant à trop manger. Gary a déjà parlé de cela alors je ne veux pas me répéter.

Chaque personne ensuite a partagé ses impressions après les dernières séquences de tapotage :
- Il n'y avait pas d'autre récompense que la nourriture.
- C'était mon remontant quand j'avais eu une journée difficile.
- Si je n'ai pas ça, je sentirai qu'il me manque quelque chose.
- Je mérite de bien manger.
- Autrement, je me sentirai privé(e)
- Je me sens mieux dès que je mange
- Je ne veux pas me restreindre sur la nourriture parce que j'aurais peur que ma voix en soit affectée.
- J'ai besoin de réconfort, de consolation.
- Je ne pense pas que je puisse comprendre cette association
- Je n'arrive pas à repousser le poids
- C'est la faute de la ménopause
- J'ai besoin d'une excuse
- Je ne veux pas devenir maigrelette et vieille, n'avoir que la peau sur les os et être épuisée.
- Je choisis d'être en bonne santé, d'avoir confiance en moi.
- Encore des restrictions.
- Je me sens tout prêt d'y arriver
- Ce besoin de manger dans la voiture.

Alors on a tapoté encore sur les souvenirs positifs, les souvenirs négatifs, et les informations et compréhensions nouvelles glanées ci-dessus.

(Nouvelle phrase de départ :)
"- Même si J'AI ENCORE ces mauvais souvenirs et ces associations négatives avec la nourriture, et même si J'AI ENCORE tous ces bons souvenirs et ces associations positives avec la nourriture, et même s'il n'y avait pas d'autre récompense que la nourriture, même si la nourriture me remonte le moral quand j'ai eu une mauvaise journée, et que si je n'ai pas la nourriture je vais me sentir comme s'il me manque quelque chose, même si je mérite de manger et que je me sens mieux quand je mange, que je ne veux pas me limiter de peur que ma voix en soit affectée, et que j'ai besoin de réconfort, je veux m'aimer et m'approuver infiniment et profondément et je choisis MAINTENANT de reconquérir ma santé."

Nous avons continué avec :
- Même si je comprends cette association, et que c'est difficile à admettre, même si je n'arrive toujours pas à repousser les kilos, et que c'est la faute de la ménopause, même si je ne veux pas devenir maigrelette et fatiguée, que j'ai encore des restrictions, et qu'on s'en rapproche, je veux m'aimer et m'approuver infiniment et complètement et je choisis MAINTENANT d'être en bonne santé, d'avoir confiance en moi et de reconquérir ma santé."

Pour la troisième séquence nous avons dit :
- "Même si j'ai encore ces mauvais souvenirs et ces associations négatives avec la nourriture, et même si J'AI ENCORE tous ces bons souvenirs et ces associations positives avec la nourriture, j'ai toujours besoin de manger dans la voiture parce que je suis tellement occupé(e) et que je travaille à différents endroits, je choisis maintenant de sentir que j'ai la ligne idéale, que je suis sexy, désirable, mince, en contrôle, naturel(le), que je mange pour vivre au lieu de vivre pour manger, que j'ai l'air attirant(e), que j'ai confiance en moi et que je m'accepte, que je mange sainement au travail et que je m'aime et je m'accepte infiniment et profondément et que je choisis MAINTENANT de reconquérir ma santé."

A nouveau nous avons pris une grande respiration profonde après avoir terminé la séquence d'EFT, et nous avons bu un peu d'eau.
Cette deuxième série de séquences sur les souvenirs négatifs a fait à nouveau descendre l'évaluation de 100%. Maintenant, la moitié du groupe avait atteint le zéro.

Pour la séquence sur les souvenirs heureux, 87,5% du groupe a eu une autre réduction, et 60% étaient à zéro maintenant. J'ai demandé à ceux qui avaient encore un chiffre entre 0 et 10 de nous donner plus de détails et d'informations. Voici leurs commentaires :
- Résistance au fait de laisser partir le souvenir (la croyance que le bonheur ne puisse être trouvé sans la nourriture).
- Ce souvenir faisait qu'on se sentait spécial, ainsi la connection avec la nourriture était créée et entretenue.
- Se sentir important, se récompenser soi-même avec de la nourriture
- La nourriture me fait me sentir aimé(e), c'est mon compagnon, je ne suis pas seul(e)
- Je doute que cela puisse changer
- Se négativer en mangeant trop
- Un besoin d'amour, et non de nourriture, est devenu apparent
- Des sentiments de bonheur et de calme

Nous avons discuté de tout cela en profondeur, et reformulé la raison pour laquelle le besoin de nourriture était tellement nécessaire pour se sentir bien. Comment le fait de manger en excès faisait qu'on se sentait bien momentanément, mais qu'ensuite on ressentait des impressions de culpabilité, de déception, de colère et de frustration. Nous avons discuté du fait que ceci ne faisait pas partie du but originel, c'est-à-dire de se sentir quelqu'un de spécial, de se sentir aimé, etc. Le résultat de cette action était le rejet et le besoin de se sentir mieux et de recommencer à manger en excès.

Une fois que nous avons eu reformulé cela, nous étions prêts pour une autre séquence (phrase de départ) :
- "Même si j'ai ENCORE ces mauvais souvenirs et ces associations négatives avec la nourriture, et même si J'AI ENCORE tous ces bons souvenirs et ces associations positives avec la nourriture, et que je résiste à laisser partir ces souvenirs parce que ce n'est PAS POSSIBLE que je puisse être heureux/heureuse sans nourriture et que j'ai besoin d'amour lorsque je cherche à manger, même si je me sens important, spécial, et que je me récompense avec la nourriture, que je m'auto-détruis et que je me nie moi-même lorsque je mange trop, que la nourriture est mon amie, au moins c'est ce que je croyais, qu'elle ne me laissera pas tomber, c'est mon compagnon, je ne suis pas seul(e) quand j'ai de la nourriture, je veux m'aimer et m'approuver infiniment et profondément et je choisis MAINTENANT de reconquérir ma santé et de me remplir d'amour au lieu de me remplir de nourriture.

Nous avons continué avec :
- "Même si je comprends ces associations, et que c'est difficile à croire, que je ne pense pas que ça puisse changer maintenant, pas aussi vite, ça ne peut pas être aussi rapide ni simple, ça ne peut pas être aussi facile - la vie est un combat et c'est la même chose pour perdre du poids, je doute que ça puisse changer pour moi, et je veux m'aimer et m'approuver profondément et complètement et je choisis MAINTENANT d'être calme, heureux/heureuse, en pleine santé, confiant(e) en moi-même, et de reconquérir ma santé."

Notre dernière séquence a été faite sur cette phrase :
- "Même si j'ai ENCORE ces mauvais souvenirs et ces associations négatives avec la nourriture, et même si J'AI ENCORE tous ces bons souvenirs et ces associations positives avec la nourriture, je choisis maintenant de sentir que j'ai la ligne idéale, que je suis sexy, désirable, mince, en contrôle, naturel(le), que je mange pour vivre au lieu de vivre pour manger, que j'ai l'air attirant(e), que j'ai confiance en moi-même et que je m'accepte, et que je mange sainement dans mes déplacements, je m'aime et je m'accepte complètement et profondément et je choisis MAINTENANT de reconquérir ma santé."

Nous avons vérifié les évaluations à nouveau, et dans le groupe 75% des personnes étaient à zéro. 25% avaient des évaluations basses, comme 1 ou 2, ou 0,5 sur 10.

Les croyances résiduelles, les nouveaux aspects ou tracas qui continuaient d'accrocher de l'émotion étaient :
- Cela dure depuis si longtemps
- C'est familier, c'est une habitude
- C'est ce qui définit ma relation amoureuse
- C'est une bonne excuse
- C'est un moyen de défense
- Je ne me sens pas suffisamment bien
- Je ne veux pas laisser entrer cette personne (celle qui me fait du mal) parce qu'elle va me blesser
- Maman n'était pas là quand je rentrais de l'école, j'avais faim, je mangeais jusqu'à ce qu'on me dire d'arrêter.
- Je me sentirais privé(e), rejeté(e)
- C'est mon mécanisme pour faire face aux événements
- J'ai besoin de cette décharge, sinon je ne peux pas gérer
- Je n'ai pas besoin de toute cette nourriture
- J'ai besoin de préparer de la nourriture pour être acceptée
- Je ne m'accepte pas, je me sens dans l'insécurité

Alors, nous avons tapoté une dernière séquence finale pour liquider ces croyances :
- "Même si j'ai ENCORE ces mauvais souvenirs et ces associations négatives avec la nourriture, et même si J'AI ENCORE tous ces bons souvenirs et ces associations positives avec la nourriture, et même si je résiste ENCORE et que je ne veux pas laisser partir ces souvenirs, parce que je les ai depuis si longtemps, c'est familier, c'est une habitude, c'est mon identité, c'est ce qui définit mes relations amoureuses, c'est une super bonne excuse, c'est mon mécanisme de défense et je ne me sentirai pas en sécurité sans cela, et parce que je ne me sens pas assez bien, je veux m'aimer et m'approuver infiniment et complètement, et maintenant je choisis de croire en moi-même."

Nous avons continué avec :
- "Même si je ne veux pas laisser entrer cette personne (qui me fait du mal) parce qu'elle me détruit, que je ne suis pas en sécurité quand elle est là, je fais du mieux que je peux avec les capacités et les connaissances qui sont les miennes, et cette personne aussi fait du mieux qu'elle peut avec ses capacités et ses connaissances; je ne vis plus dans cette maison maintenant, je ne porte plus les mêmes vêtements, je suis adulte maintenant, alors je peux laisser partir cette vieille peur; même si maman n'était pas à la maison quand je rentrais de l'école, que j'avais faim et que je mangeais et ensuite j'étais grondée, tous ces messages mélangés et contradictoires concernant la nourriture, je me sentais privé(e), rejeté(e); même si c'est mon mécanisme pour faire face, je veux m'aimer et m'approuver profondément et complètement."

Notre dernière séquence a été faite avec :
- "Même si j'ai besoin de nourriture comme soupape de sécurité, que je ne pourrais pas me détendre et être heureux/heureuse sans nourriture, que le stress ne serait pas gérable, que j'ai besoin de cuisiner de la nourriture pour me sentir acceptée, quand je reçois il faut que je sois acceptée, et c'est ce que je fais, ou ce que je faisais dans le passé, je réalise maintenant que je n'ai pas besoin de toute cette nourriture, et que je me suis puni(e) moi-même avec la nourriture et que je me suis auto-détruite avec la nourriture parce que je ne m'accepte pas et que je me sens dans l'insécurité, c'est maintenant le moment de changer, et je suis prêt(e) pour le changement, et je m'aime et je m'accepte complètement et profondément et je choisis MAINTENANT de reconquérir ma santé."

Nous avons vérifié les évaluations dans le groupe, et maintenant tout le monde était à zéro.

Il y avait eu une transformation extraordinaire, c'était une expérience incroyable pour moi de travailler avec les deux côtés d'un problème, le côté positif et le côté négatif. J'ai senti que javais gagné une plus grande compréhension et que tout le monde avait passé une excellente soirée. Nous avons eu des changements ENORMES tout en nous amusant, avec beaucoup de fous-rires, et ces deux heures ont passé incroyablement vite !

Michelle Hardwick

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samedi 23 janvier 2010

EFT Arrêter de fumer en une séance

Un médecin qui croit fortement à l'intérêt thérapeutique de la méthode EFT présente ce cas où la personne a pu arrêter de fumer en une seule séance d'EFT

Le docteur Alexander R. Lees, du Canada, remet à niveau les croyances de son client pour lui donner le "cadre mental" lui permettant d'arrêter de fumer. Remarquez comment il décrit le sentiment de fierté d'être un gagnant de son client (une forme de perfectionnisme) et ensuite sa manière très professionnelle de combiner ce besoin avec la méthode EFT pour réussir en une seule séance à lui faire arrêter de fumer.
Gary Craig a ajouté quelques commentaires personnels au cours de ce compte rendu.

Traduction de la page
**http://www.emofree.com/Addictions/smokingonesessionwonder.htm**

Le Dr. Alexander Lees écrit :

"John a 47 ans. Il se décrit comme un ex-athlète. Puis, au bout de dix minutes sur ce sujet environ, il commence à se décrire comme un homme d'affaire qui réussit. John explique ensuite qu'une blessure grave a interrompu brusquement sa carrière d'athlète, et qu'en dépit d'un mauvais pronostic, avec sa forte volonté et sa détermination, il s'est rééduqué lui-même - encore une victoire.
"Il raconte ensuite qu'après cela, il a emprunté des fonds et a créé une jeune entreprise en plein essor, et à nouveau "avec toutes ses tripes et sa détermination" il a créé une affaire très profitable. Au bout de trois ans il avait remboursé les prêts, avec intérêts, "à tous mes copains qui croyaient en moi".
"Après ce récit, John a commencé à se calmer un peu et j'ai remarqué que sa confiance en lui-même et sa bravade aussi diminuaient. John semblait se ratatiner physiquement sous mes yeux, sa voix et sa personnalité puissantes commençaient aussi à faiblir. Il m'a semblé qu'en quelques instants la personnalité vibrante avait été remplacée par un homme d'un certain âge, hésitant, voûté et discret.
"C'est à ce moment que j'ai commencé à me demander quel était exactement la nature du crime horrible qu'il était sur le point de confesser.

"Il faut que vous compreniez, la rééducation a été douloureuse et difficile", a commencé John, un ton plus bas. "Et les docteurs disaient que mes chances d'une récupération raisonnable étaient minces. J'ai toujours réussi dans tout ce à quoi je décidais d'appliquer mon mental, mais je dois avouer -- et ça me fait de la peine -- je dois avouer, que CELA m'a vaincu."

"Maintenant, mon cerveau s'activait vraiment, me proposant différentes scènes entre ce qu'il avait déployé au début de l'interview et le problème non encore dévoilé dans lequel il voulait me piéger. Aussi doucement que j'ai pu, j'ai lancé une sonde pour obtenir plus d'informations.
"Qu'est-ce qui s'est passé exactement, pendant votre convalescence, John ?"
"En se tortillant, et en refusant toujours de me regarder dans les yeux, John a dit : "Je suis un fumeur".
"Je suis sûr que John n'a pas entendu le soupir de soulagement que j'ai laissé échapper en disant :
"Vous fumez ?"
"Heu, oui. Certains gars se propulsaient jusqu'au jardin du toit dans leur fauteuil roulant et j'ai fini par les rejoindre. Tous les quatre fumaient, et au bout d'un certain moment, je l'ai fait aussi. Puis je suis allé à des programmes pour cesser de fumer, j'ai acheté des vidéos, et j'ai essayé des approches. A chaque fois, j'essayais d'arrêter, puis je fumais encore plus. Je déteste perdre, Doc. Pouvez-vous m'aider ?" C'était là sa demande plaintive.

"Pour me donner un moment de répit et d'adaptation, j'ai offert à John de prendre une tasse de thé et j'ai quitté la pièce pour tapoter sur moi-même tout en traversant le couloir.
"En revenant, je lui ai dit : "Hé! bien, John, il me semble que vous ayez changé d'identité, et que l'athlète en vous n'est plus aux commandes."

[NOTE DE GARY CRAIG : Remarquez le langage très créatif que le Dr Lees utilise dans son approche. Cela installe le décor parfaitement pour ce qui va venir ensuite.]

"DR LEES CONTINUE : John a dit "Ah! bon ?" C'est toujours quelque chose que le considère comme un indice pour savoir si ce que j'ai formulé a besoin de plus de clarification. Alors j'ai dit : "La partie de vous qui est forte, déterminée et concentrée (et ici nous touchons le domaine des ressouces de la personne), cette partie de vous qui vous a permis de devenir un athlète de haut niveau, cette même partie de vous qui vous a permis de devenir un homme d'affaire couronné de succès, cette partie-là s'est perdue dans un nuage de fumée, on dirait. Vous voyez, quand vous avez commencé à fumer, vous avez pensé que c'était maintenant cela que vous étiez, au lieu de penser que c'était seulement quelque chose que vous faisiez."

[NOTE DE GARY CRAIG : Superbe reformulation !]

"DR LEES CONTINUE : "Maintenant, comme le reste d'entre nous, je suis sûr que vous avez manqué la balle une fois ou deux dans votre carrière, n'est-ce pas ?" - "Pas très souvent", répondit John, qui semblait retrouver son ressort. J'ai dit :
- "Exactement. Quand vous opérez à un niveau moins qu'optimum, vous n'êtes pas vraiment vous-même ! Votre vrai moi, c'est celui qui agit, c'est le gagnant, et parce que c'est ce que vous êtes, quand vous avez essayé d'arrêter de fumer et que vous n'avez pas réussi, ou que vous n'avez pas pu, cela ne rentrait pas dans le cadre de ce que vous êtes réellement."
- "Vous savez, Doc, vous êtes le premier qui comprends. Merci !" dit John, qui avait l'air d'aller de mieux en mieux à chaque minute.

"D'accord, John, alors il y a ce type qui est Coach (encore un essai de m'adapter à John) et qui vit en Californie. Il semble qu'il comprend réellement cette "partie négative" qui prend le dessus et qui gâche tout. Il a une technique pour remettre le gagnant en selle et lui faire reprendre le contrôle. Et c'est le gagnant qui peut faire ça, hein. J'ai raison ?" - "Vous l'avez très bien compris", a dit John.

[NOTE DE GARY CRAIG : Remarquez comment le Dr Lees présente l'EFT très intelligemment à une personne novice. Il ne l'appelle pas par son nom, mais fait seulement référence à une tierce personne (ce type qui est Coach en Californie) en lui donnant de la crédibilité.]

"LE DR LEES CONTINUE: En tapotant le point karaté, j'ai fait répéter à John :
"- Même si la partie de moi qui se sentait comme un perdant avait pris le dessus pendant un moment, maintenant la partie de moi qui est le gagnant est plus forte, et peut dominer".
Souvenez-vous, ceci s'adapte à la manière de penser de John. Et ensuite :
"- Même si le gagnant en moi a été blessé, et a dû se reposer un peu et c'est là que la cigarette a commencé, maintenant je suis revenu dans la place et je peux vaincre cela facilement."

"Nous avons ensuite fait une séquence complète avec le rappel suivant :
- "Ce sentiment d'être un perdant", suivi de "Maintenant le gagnant prend le dessus."
Cette séquence a été dite d'une voix forte et énergique. John a fait la séquence suivante de lui-même, après que j'aie suggéré que le gagnant en fasse une. Sa phrase de rappel était : "Le gagnant est vainqueur."

"Après quelques séquences avec des variations, John a souri et dit : "Hé, Doc, comment je pourrais dire - cette chose, je vais lui botter le c..!"
La congruence dans la manière dont John s'exprimait maintenant m'a convaincu que, là, "ça le faisait".
"John se sentait beaucoup mieux maintenant, et nous avons pris rendez-vous pour deux semaines plus tard. Huit jours après, John a annulé ce rendez-vous en disant qu'il n'en avait plus besoin. Il n'avait pas touché une seule cigarette depuis la séance. Il m'a dit au téléphone : "Il y a eu quelques moments où le besoin s'est fait sentir très fort, mais j'ai tapoté sur le point karaté et j'ai répété : "Ce truc-là, je peux lui botter le c..!".
"Un des problèmes centraux de ce cas peut être résumé de la manière suivante. La façon dont John se percevait, dans une grande partie de son identité, était basée sur la performance. Dans la littérature psy, on nous dit carrément que c'est une croyance fausse et qu'il faut la corriger. Mais je préfère laisser ces "jugements gravés dans la pierre" à d'autres. Je préfère remarquer quelle tendance peut être utile dans tel ou tel contexte, ou peut représenter un atout quelque part.
"Dans la manière de penser de John, selon laquelle "les gagnants gagnent, les perdants perdent", le fait de ne pas arriver à "gagner cette bataille" avait fait de lui un raté. En reformulant la partie "perdante" comme étant un simple accident de parcours dans l'ensemble, et en certifiant que le gagnant pouvait corriger cela avec l'aide du Coach de Californie, j'ai vu que ça convenait à John.
"La fin délicieuse - se débarrasser de l'accoutumance en une seule séance - était aussi quelque chose qui convenait au sentiment d'identité de John. Et pour moi, cela démontrait une fois de plus à quel point il est profitable de rejoindre la façon dont le client perçoit le monde, et d'y adapter l'EFT."

Dr. Alexander R. Lees

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mardi 19 janvier 2010

EFT pour enfants perturbés par les images des médias

Un praticien EFT australien soulage ses enfants qui ont vu à la télé l'effondrement des tours du World Trade Center

Comment réagissent les vôtres aux images du tremblement de terre de Haïti ?

Les enfants voient tout de nos jours. Certains enregistrent un traumatisme comme s'ils avaient été présents sur les lieux. Les images mouvantes sur les écrans ont une puissance qu'on aurait tort de sous-estimer. Dans une émission de télévision américaine en 2009 l'actrice Whoopi Goldberg a déclaré qu'elle avait contracté une phobie des voyages en avion après avoir vu un film-catastrophe.

Après les événements du World Trade Center, Gary Craig écrit ce qui suit.

"Seulement quelques semaines se sont passées depuis l'attaque terroriste du 11 septembre 2001, et comme on s'y attendait, le fait de montrer et re-montrer l'effondrement des tours à la télévision a laissé son empreinte traumatique sur le psychisme de milliers de citoyens dans le monde. Les enfants sont particulièrement sensibles à une telle agression émotionnelle. A moins de mettre en place les processus nécessaires pour les libérer, ils vont porter ce poids pour le reste de leur vie.

"En Australie, Steve Wells a vu ces effets sur ses propres enfants. Il nous emmène ici à travers une adroite utilisation d'EFT pour leur compte. Ceux d'entre nous qui ont des enfants, petits-enfants, neveux etc. feraient bien d'appliquer EFT immédiatement sur ces jeunes. Car même si ces derniers ne montrent pas de signe extérieur de traumatisme, c'est néanmoins une bonne idée de faire EFT avec eux - une petite assurance qui peut garantir une vie entière de liberté." Gary Craig

Traduction de la page en anglais du site de Gary Craig :
http://www.emofree.com/children/sep11trauma.htm

Compte-rendu de Steve Wells :

"Papa, ça tombe ! Ma maison tombe !" Ce sont les mots que ma fille a commencé à crier le matin de son troisième anniversaire. Quelques instants auparavant, elle s'amusait avec ses jouet, pleine d'entrain, puis soudainement elle a commencé à hurler. Je me suis précipité pour la prendre dans mes bras. En un quart de seconde j'ai fait le lien avec la catastrophe du World Trade Center (je pensais avoir réussi à l'écarter de ces images perturbantes, mais il était évident qu'à un certain moment, pendant les premiers jours où les médias avaient couvert l'événement 24 heures sur 24, elle avait réussi à en voir suffisamment).

"Je lui ai demandé : "Pensais-tu que notre maison puisse tomber comme ces gratte-ciels l'ont fait ?" - "Oui" a-t-elle crié. Tout en continuant de la tenir j'ai commencé à tapoter légèrement les points d'acupressure sur son visage. En quelques secondes, elle s'est sentie mieux et a commencé à sourire. Bientôt, elle était prête à retourner à ses jouets. J'ai pensé que le sujet était clos...

"Une semaine après cet événement, mon fils de 7 ans, qui avait un virus et une montée de température, a crié pendant la nuit : "Papa, j'ai besoin de tapotage !"

"En entrant dans sa chambre, je ne pouvais pas m'empêcher de sourire. Voici un garçon qui, pendant les deux premières années de mon utilisation d'EFT, marmonnait très souvent "ça ne va pas marcher !" à chaque fois que je suggérais le tapotage. Ceux qui ont suivi nos progrès pendant toutes ces années savent que le résultat typique, c'est que, lorsque j'insistais et que je faisais le tapotage sur lui en dépit de ses protestations, cela marchait invariablement. Maintenant, il connaît la puissance de cette technique. Il ne paraît plus avoir autant d'anxiété qu'autrefois, et ne m'appelle plus aussi fréquemment. Et il apprend maintenant à faire le tapping pour lui-même, bien qu'il ait toujours besoin d'aide pour des problèmes difficiles. Et le cas présent s'avérait particulièrement difficile.

"Quand je lui ai demandé ce qui n'allait pas, il m'a dit que quelqu'un avait mis d'énormes blocs de pierre sur lui et qu'il se sentait écrasé sous eux. Il a dit que le fait d'être couché dans son lit était comme d'être couché sur de l'acier en étant écrasé sous ces blocs. J'ai à nouveau fait le lien mentalement avec la catastrophe du WTC et pendant une seconde je me suis demandé d'où pouvaient lui venir ces pensées. Néanmoins, je l'ai rapidement re-concentré sur ses propres expériences et, en frottant son point sensible de la poitrine (voir les points de tapotage en cliquant sur le lien dans la colonne de droite) j'ai dit :

"- Même si ces énormes blocs de pierre sont en train de t'écraser, tu es toujours un bon garçon et je t'aime".

"J'ai appris qu'il est vraiment très important de ne pas négativer l'expérience d'une personne quand on fait l'EFT, et je n'éprouve plus le besoin de reformuler sur les modèles "même si tu as l'impression que..." ou "même si tu crois que..." J'ai de bien meilleurs résultats en traitant la forme la plus forte du problème telle qu'elle est exprimée par la personne - ou, comme dans le cas de ce genre de "rêve", par son inconscient.

"En posant ma main sur la poitrine de mon fils, j'ai senti que son petit coeur battait la chamade. J'ai continué à tapoter sur les points tout en lui faisant répéter les mots : "Ces gros blocs de pierre". Trois séquences de tapotage plus tard, les battements du coeur avaient repris un rythme normal et l'enfant se sentait plus détendu. Je lui ai dit qu'il allait beaucoup mieux et je lui ai rappelé qu'il fallait qu'il continue à faire le tapotage lui-même. Nous avons pratiqué ensemble, pendant qu'il tapotait ses propres points en disant les mots. Maintenant il souriait pendant tout le processus. Puis il s'est recouché et s'est endormi.

"La nuit d'après, le virus qui avait infecté le système de mon fils s'était transféré à ma fille (c'est l'une des joies d'être papa) et celle-ci avait de la température. A un moment de la nuit, nous l'avons ramenée avec nous dans notre lit car elle était brûlante de fièvre. C'est alors qu'elle a recommencé à crier : "Papa, ça tombe, ma maison tombe !" en montrant les murs.

"C'est seulement au matin suivant cet événement que je me suis arrêté pour réfléchir sur le calme que j'avais démontré pendant tout ce temps, et combien mon comportement tranquille et réfléchi l'avait en fait aidée à se mettre à tapoter et à se calmer aussi. J'ai mentionné précédemment mon sentiment qu'il est important pour des parents de faire le tapotage sur eux-mêmes pour les problèmes de leurs enfants et pour la manière dont ils sont eux-mêmes affectés par ces problèmes. J'en étais à nouveau convaincu. Comme j'avais précédemment fait pas mal de tapotage sur les problèmes qui dérangeaient ma fille, je me sentais très calme maintenant et capable de gérer la situation.

"J'ai fait une nouvelle séance de tapotage avec ma fille, mais cette fois j'ai continué jusqu'à ce qu'il soit bien clair qu'elle avait dépassé cette expérience. J'ai frotté son point douloureux en répétant les mots, cette fois-ci en me concentrant sur ses émotions :
"- Même si tu as peur, papa t'aime et tu es quand même une bonne petite fille !"
et en tapotant alternativement sur les sentiments et sur les images qui la dérangeaient :
- "Effrayée" - "La maison qui tombe".

"Le processus entier a peut-être pris 5 ou 6 minutes, après quoi elle s'est calmée et s'est endormie. Avions-nous traité tous les aspects ? Je n'en étais pas sûr, mais il était rassurant de savoir que nous avions un outil à notre disposition pour traiter ces problèmes si jamais il resurgissaient.

"Deux nuits plus tard après cette panique de ma fille pendant la nuit, j'ai réfléchi à ma reconnaissance pour le fait d'avoir à ma disposition une technique aussi performante que l'EFT pour aider ma famille et moi-même à gérer ce type de problèmes, surtout dans cette époque difficile.

"J'ai réfléchi au fait que, deux jours seulement après la catastrophe du World Trade Center, j'avais été capable de prendre l'avion jusqu'à l'autre côté du pays et d'éliminer toute anxiété qui pouvait surgir à l'idée de ce vol, au point que je ne m'en étais souvenu qu'après être arrivé à mon point de destination. Et même quand, une fois parti, ma compagnie aérienne s'est arrêtée de fonctionner et que je me suis trouvé coincé dans une ville à 3000 kilomètres de la maison avec la perspective de devoir y rester pour quelque temps, cela ne m'a pas dérangé le moins du monde. Et maintenant, tout en observant l'anxiété autour de moi, et en ayant des tonnes de raisons de m'inquiéter aussi, je suis toujours capable de fonctionner avec un calme relatif, de pratiquer des opérations difficiles sur le plan de mes affaires et de prendre des décisions financières.

"Je pense que nous avons plus que jamais besoin de la méthode EFT maintenant, ainsi que des autres méthodes de thérapie énergétique, et qu'il est urgent que ces techniques soient diffusées aussi largement que possible dans le monde entier. Je crois que ce que nous éprouvons est une anxiété globale planétaire telle que cette génération n'en a jamais connue. Je pense que le meilleur endroit pour commencer cela est dans notre propre maison pour la plupart d'entre nous, avec notre famille et nos amis, et avec soi-même.

"Que vous pensiez ou non avoir été personnellement traumatisé par les événements du 11 septembre ou par d'autres catastrophes qui ont suivi, je vous encourage à vous traiter vous même avec EFT et à traiter toutes les personnes de votre famille. Tant que vous êtes ici, travaillez sur votre anxiété concernant le futur et sur "ce qui pourrait arriver", puisque inévitablement il y aura des choses difficiles. Alors, vous deviendrez capable d'avancer sans peur et de continuer à vivre votre vie."
(...)

Steve Wells, EFT master, Australie (2001)

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MON COMMENTAIRE : Je me suis abstenue de traduire les deux dernières phrases du texte de Steve Wells car le paragraphe qui les précède se suffit à lui-même. Il y a des noms "propres" qui sont en fait des "gros mots" à ne pas répéter.
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