mercredi 27 mai 2009

EFT Emotions cachées derrière une douleur au genou

On n'imagine pas toutes les émotions qui peuvent se cacher derrière une douleur

"Hello tout le monde ! La profession médicale tend à considérer la douleur comme si elle avait des causes mécaniques ou chimiques. Par contraste, nous trouvons fréquemment qu'elle a aussi des causes émotionnelles très importantes, et que, lorsque ces causes sont éliminées grâce à l'EFT, la douleur disparaît. L'article suivant par Brian Moore d'Afrique du Sud en est la preuve brillante. Lisez comment il "chasse la douleur" et creuse pour trouver les émotions importantes qui sous-tendent la douleur intense du genou de sa mère." Gary Craig

Traduction de la page en anglais de l'ancien site emofree.com de Gary Craig :
**http://www.emofree.com/Pain-management/knee-pain-many-emotions.htm**

De Brian Moore :

"Cher Gary,

"Ma mère, qui a presque 80 ans, souffrait depuis des années d'une douleur chronique au genou. Nous nous habituions à l'idée que cette situation devienne permanente. Et comme c'est une personne très indépendante, elle résistait à toutes nos tentatives d'aide, jusqu'à une date récente.

"Il y a 3 mois, je l'ai aidée à monter une volée de marches dans un hôtel. Elle pleurait de douleur bien avant d'atteindre la marche du haut. Et ensuite elle a dû se tordre et se tourner pour trouver la manière la plus facile de redescendre.
"L'une de ses épaules était plus haute de presque 2 centimètres et sa colonne vertébrale s'était tordue pour s'habituer au fait qu'elle favorisait une jambe par rapport à l'autre.
"Il y avait une autre chose qui nous dérangeait : c'était qu'elle s'excusait sans cesse pour tout et pour rien...
"Je suis désolée d'être un obstacle, je suis désolée d'avoir mangé avant vous, je suis désolée d'avoir demandé de l'aide." Elle s'excusait presque d'être encore vivante, et aucune de nos tentatives ne pouvait l'arrêter. Nous sentions qu'elle avait abandonné l'idée de vivre et qu'elle se préparait à mourir.
"Gary, si vous pouviez voir le changement maintenant! Quelle transformation merveilleuse. Et cela nous a seulement pris 3 séances d'EFT séparées, d'une demi-heure chacune.

"J'avais terminé mes deux sessions de certification d'EFT, j'avais travaillé avec de nombreux clients et j'avais regardé beaucoup de DVD d'étude de l'EFT lorsque je lui ai demandé si elle voulait bien essayer l'EFT pour sa douleur au genou. Je lui ai dit que je n'étais pas sûr que cela puisse la soulager, mais que cela valait la peine d'essayer. Elle a été d'accord.
"Elle gémissait de douleur lorsqu'elle est entrée dans la pièce et s'est assise. Je lui ai demandé quel était son niveau de douleur. Elle m'a donné un 10, à moins qu'il n'y ait quelque chose de plus haut!

"Au début, elle ne pouvait penser à aucune raison émotionnelle pouvant être derrière cette douleur, alors nous avons tapoté pour la douleur elle-même. C'était sur le devant du genou, et après 4 séquences l'intensité de la douleur est descendue à zéro. Mais elle s'est déplacée à d'autres endroits tout autour du genou. Sur les côtés. A l'arrière, plus bas, en dessous...
"Alors nous avons fait la chasse à la douleur. A chaque fois que nous tapotions pour la nouvelle douleur, elle descendait à zéro et se déplaçait ailleurs. Après un moment elle a lâché. La douleur était partie.

"Ma mère était agréablement surprise. Ensuite elle a mentionné qu'il y avait eu un "clic" avec une intensité de 6-7. Nous avons tapoté pour la faire descendre à 1-2.
"Je lui ai demandé de marcher un petit peu, et elle se déplaçait assez librement.

"Notre étape suivante était qu'elle essaye de descendre une première marche d'un d'escalier. Elle m'a assuré qu'elle allait faire attention à ne pas se blesser ni se mettre en danger, et elle s'est mise en route. En s'approchant de la marche, elle a commencé à gémir et à se plaindre doucement - comme une préparation pour la douleur prévue.
"Je l'ai rappelée à moi et nous avons travaillé pour sa peur de la douleur. Le niveau d'intensité était de 10, et bientôt nous l'avons ramené à zéro.

"Elle est retournée vers l'escalier. Cette fois, elle a descendu la première marche sans soutien ni douleur. Néanmoins, ses muscles n'étaient pas habitués au nouveau style de descente, cela s'est amélioré avec le temps.
"J'ai remarqué que le genou qu'elle favorisait maintenant n'était pas celui qui avait eu la douleur. Nous avons travaillé sur les raisons derrière cela. Et elle a pu descendre l'escalier plus facilement. C'était surprenant de voir la paix et la liberté sur son visage. La lumière et l'étincelle revenaient.

"Deux jours plus tard, elle est revenue me voir. Le genou était douloureux à nouveau. Elle s'est encore excusée de me prendre mon temps pendant les heures de travail! J'ai souri et je l'ai invitée à entrer.
"Cette fois-ci je lui ai demandé quelle était la cause émotionnelle qui se cachait derrière sa douleur, et elle m'a raconté une histoire, comment il y avait 62 ans elle n'avait pas écouté sa mère qui lui disait de ne pas porter un matelas lourd. En descendant l'escalier elle était tombée et s'était disloqué le genou. L'intensité de la douleur était de 6-7.

"Nous avons tapoté pour : "Même si je n'écoutais jamais ma mère, je m'aime et je m'accepte complètement. Et je me pardonne pour toute douleur que je lui ai causée, ainsi qu'à moi-même." C'est descendu à 3.

"Ensuite elle a dit : "Et je l'ai trahie. Je ne l'ai jamais appelée pour qu'elle m'aide, au lieu de cela j'appelais mon père". Un nouvel aspect !

"Nous avons tapoté : "Même si j'ai trahi ma mère en appelant mon père au lieu d'elle..." La douleur est descendue à zéro. Elle a encore essayé l'escalier, et c'était plus facile que la première fois.

"A nouveau, elle s'est excusée de me prendre mon temps, et j'ai su qu'elle et moi avions encore du travail à faire.
"Le lendemain, elle s'est excusée de revenir dans mon bureau.
"La douleur n'était pas aussi intense, 4-5. Je lui ai demandé quelle était la cause émotionnelle derrière toutes ses excuses. Alors elle m'a regardé comme si elle n'était pas sûre de pouvoir parler de cela à son fils.

"Puis elle a dit : "J'ai eu 3 fausses-couches et j'ai perdu ton frère à 6 semaines. J'étais une bonne catholique pratiquante et j'ai eu 8 grossesses, en l'espace de beaucoup d'années. Seuls 4 enfants ont survécu, et puis ta soeur est morte à 33 ans. Je crois que je me suis blâmée pour cela." Elle a dit tout ça comme si elle avait durci son coeur à sa douleur.

"Nous avons commencé à faire le tapotage sur cette partie de sa vie, et c'était une bénédiction pour moi de faire ce voyage avec ma mère. Peu d'entre nous, les hommes, ont vraiment une idée de la douleur endurée par tant de femmes.
"Nous avons vérifié l'intensité - pour chaque enfant perdu, le niveau était très élevé. Nous avons tapoté pour la première et la seconde fausses-couches, et j'ai ramené sa profonde tristesse à zéro. Nous avons tapoté pour la culpabilité. Nous avons tapoté pour la colère. Ensuite, elle s'est ouverte et les larmes on commencé à couler de ses yeux. Je n'avais jamais vu ma mère pleurer.

"Elle a dit : "Quand j'ai perdu le troisième enfant, l'infirmière m'a demandé si je voulais voir le foetus et j'ai dit oui. Elle m'a apporté ce minuscule bébé dans un lange. Il n'était pas plus gros que mon poing, et elle m'a dit que c'était une fille. Ma première fille !" Alors elle s'est mise à sangloter et j'en ai fait autant. Elle a ajouté : "Je n'aurais jamais dû dire oui."

"J'ai attendu qu'elle se calme, puis je lui ai demandé de faire le tapping avec moi. Elle ne pouvait pas parler. Je lui ai parlé - en utilisant l'amour, l'acceptation et le pardon dans la phrase de départ :
"Même si je pense que je n'aurais jamais dû accepter de voir ma fille, je m'aime et je m'accepte complètement et je me pardonne pour tout ce que j'ai pu faire pour causer cette douleur."

"Tandis qu'elle décrivait le foetus et les événements de cette journée d'il y avait 55 ans, nous avons tapoté pour ses mots précis et ses descriptions.
"Elle a décrit le manque de soutien de la part de sa famille et des professionnels médicaux dans cette petite ville minière de la Rhodésie du Nord (actuellement la Zambie), le manque de soutien de la part de son curé et de son église même. Nous avons tapoté pour chacun de ces détails.

"Ayant peur d'augmenter son intensité émotionnelle, je lui ai demandé d'utiliser la technique du film pour préciser son niveau d'émotion en ce qui concernait la perte de sa "fille".
"Elle a répondu : "Plus rien maintenant, c'est parti", avec un joli sourire.

"Je lui ai demandé d'essayer de faire remonter l'intensité... "Non, il n'y a plus rien". Je lui ai posé des questions sur les autres enfants qui étaient morts. "Tout est clair, c'est presque comme si c'était arrivé à quelqu'un d'autre."

"Ma question finale a concerné la douleur dans son genou. Tout était clair là aussi.

"Ma mère maintenant monte et descend les escalier avec peu ou pas d'aide. Elle marche en se tenant droite et a commencé un programme de régime alimentaire et d'exercice. Elle nage tous les deux jours et paraît en meilleure santé qu'il y a 20 ans.

"Son cerveau est clair, sa vie a du piquant ET elle ne s'excuse plus pour tout et pour rien. Elle est pleine de vie et apprécie chaque seconde! Tous les deux, nous vous remercions d'avoir rendu EFT aussi disponible à peu de frais pour le monde entier."

Brian Moore

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