mardi 7 juin 2011

EFT, 9 minutes de démonstration pour une douleur chronique

La praticienne ne disposait que de 9 minutes au cours d'une conférence publique pour sa démonstration de l'efficacité de l'EFT dans un cas de douleur chronique. L'auriez-vous fait ?

Gary Craig dit : "Bonjour à tous. Jeanne Ranger ne disposait que de 9 minutes pour démontrer l'efficacité de l'EFT dans une réunion. Sa cliente était une dame qui souffrait de douleur chronique depuis 20 ans. Vous serez intéressé d'apprendre ce qui s'est passé. S'il vous plaît, consultez un médecin pour tout problème médical. Bien à vous."

Traduction de la page en anglais :
http://www.emofree.com/Pain-management/pain-gone-9-minutes.htm

Compte-rendu par Jeanne "J.R." Ranger :

Il n'y a pas si longtemps, je devais donner une courte conférence lors d'une réunion de réseau (plusieurs conférenciers). En raison de contraintes de temps (une heure), ce type de discours est limité à huit minutes, certainement pas assez longtemps pour donner une démonstration EFT, alors j'ai demandé un peu plus de temps et on m'a gracieusement offert neuf minutes - pas encore suffisamment pour une démonstration EFT, mais tant pis.
Etant une praticienne EFT enthousiaste, j'ai commencé à parler de l'EFT en disant que "... les gens partout dans le monde utilisent EFT pour se débarrasser de la douleur physique, des maladies et des conflits émotionnels." Je voulais vraiment faire une démonstration, mais mon temps, neuf minutes, avait déjà commencé à s'écouler. "Une image vaut mille mots", ai-je pensé, et une démonstration c'est la même chose - si vous pouvez y arriver. J'ai réfléchi au fait que mes clients et moi-même arrivions très souvent à des guérisons dans des délais très courts, et j'ai donc décidé d'aller de l'avant.

La douleur a une façon de vous pomper toute votre joie de vivre, de sorte que ça pouvait faire une parfaite démonstration. J'ai demandé à mon public si quelqu'un avait un mal de tête ou une douleur quelconque, et si cette personne pouvait gentiment lever la main, merci beaucoup. Quelqu'un l'a fait. J'ai demandé quel type de douleur c'était, et depuis combien de temps elle en souffrait. Renée a dit que c'était une douleur dans le cou et les épaules et qu'elle l'avait eue tout au long des vingt dernières années à la suite d'un accident d'automobile. Là j'ai pensé : "Je suis morte".
J'ai rapidement répété ma question pour le public, pensant qu'il me serait impossible de neutraliser une douleur chronique d'une telle durée dans le temps qui me restait... peut-être quatre minutes, (je me trompais), mais personne d'autre n'a levé la main, donc j'ai fait venir Renée sur scène. Je me suis rappelée avec quelle rapidité EFT peut guérir. Je l'avais vécu sur moi-même plusieurs fois. Les choses arrivent pour une RAISON précise, alors j'ai décidé d'avoir foi et confiance dans l'EFT.

Comme nous devions travailler très vite, j'ai demandé à Renée de se détendre et juste de se sentir "ETRE" avec le processus d'EFT comme elle le pouvait. Ni elle, ni le public n'avaient eu connaissance de l'EFT auparavant. Je lui ai demandé de fermer les yeux, de rentrer à l'intérieur d'elle-même, de regardez sa douleur et de la décrire dans tous les détails aussi réalistement qu'elle le pouvait. J'ai commencé à lui poser des questions, par exemple : "De quelle taille est la douleur ?" J'ai expliqué : pas d'une manière logique parce qu'il n'y a aucune logique dans la douleur ou les émotions, mais pour que Renée voie si elle pouvait trouver une manière de décrire à quoi ça ressemblait dans son corps. "La douleur at-elle une couleur? une texture?"

Elle a expliqué qu'elle a vu "...cette douleur se déplacer comme un nuage ovale, sombre, opaque, brun ou noir, dans mon corps, m'encerclant à partir du haut de ma hanche jusqu'à mon oreille gauche, y compris la zone du cou et des épaules, là où j'ai ressenti cette douleur chronique depuis l'accident il ya 20 ans." Je lui ai demandé quelle était l'intensité de la douleur et elle a dit qu'elle était de 7 sur une échelle de 0 à 10 et qu'elle n'avait jamais quitté son corps, elle était là en permanence.
- "Si cette douleur avait une émotion qui s'y rattache, quelle serait cette émotion ?" ai-je demandé. Sans hésiter Renée a répondu :
- "L'impuissance, ce genre de chose m'arrive souvent. C'est comme si je n'avais aucun contrôle."
Elle avait répondu très vite, de toute évidence prête à faire le travail qu'il fallait, et je lui ai exprimé combien j'appréciais sa bonne volonté.
J'ai demandé au public de seulement regarder et de retenir leurs questions jusqu'à la fin. Nous avons ensuite commencé à faire le tapotage EFT. Je n'ai pas expliqué le processus, je n'avais pas le temps.

[NDT: ci-dessous, "rappels" à prononcer tout en tapotant sur les points d'acupuncture indiqués.]
- Bord interne du sourcil : "Cette douleur dans mon cou et mes épaules depuis cet accident de voiture il y a longtemps."
- Coin externe de l'œil : "Ce nuage sombre auquel je m'accroche. Il est resté avec moi depuis tout ce temps."
- Sous l'oeil : "J'ai bien peur que ça reste avec moi pour toujours. Je ne peux pas le laisser partir. Cela fait partie de moi."
- Sous le nez : "Je n'ai aucun contrôle. Je suis impuissante et j'ai mal tout le temps".
- Centre du menton : "Ce nuage sombre d'impuissance est dans toutes les parties de mon corps, dans toutes les parties de ma vie".
- Bord interne de la clavicule : "Et j'ai mal constamment. Cela fait partie de ce que je suis. Je n'ai aucun contrôle".
- Sous le bras : "Cette sombre douleur de niveau sept (7) dans mon cou et mes épaules".
- Sous le mamelon (point du foie) : "Cela me rappelle constamment que je suis impuissante et que je n'ai aucun contrôle".
- Sommet de la tête : "Je suis si fatiguée d'être impuissante, fatiguée d'être sans contrôle, fatiguée d'avoir mal".

- Bord interne du sourcil : "Cette douleur constante doit cesser, j'ai besoin de la laisser partir".
- Coin externe de l'œil : "Pourquoi est-ce que je m'accroche à tous ces souvenirs et aux émotions de cet accident de voiture ?"
- Sous l'œil : "Je me souviens de l'impact. Frappée par derrière, je me sentais si impuissante."
- Sous le nez : "Totalement sans contrôle et impuissante tandis que ce nuage noir arrivait sur moi".
- Centre du menton : "Toutes ces choses que j'ai vues, le métal tordu, le cadavre. Tout ça fait partie de ma douleur".
- Clavicule : "Je veux chasser tous ces choses vues hors de mon système pour pouvoir me libérer de cette douleur. Elle est morte instantanément. Ce n'était pas ma faute".
- Sous le bras : "Et toutes ces odeurs mélangées, je ne les oublierai jamais. Je peux encore les sentir aujourd'hui".
- Sous le mamelon : "Je pourrais presque les goûter. C'était mauvais, et depuis j'ai constamment senti le nuage noir de la douleur".
- Sommet de la tête : "Depuis ce moment j'ai été impuissante, sans contrôle et perclue de douleurs".

L'avertissement de deux minutes restantes a sonné, j'ai fait un signe de reconnaissance à l'organisateur de la réunion et j'ai continué.
J'ai demandé à Renée de rentrer à l'intérieur d'elle-même, de regarder tout autour de la douleur et de nous dire comment elle était. Elle a dit que l'intensité était descendue à trois maintenant, au lieu de sept précédemment. Elle a dit qu'elle avait ressenti un changement dans sa perception de la douleur. Nous avons continué :
- Sourcils : "Ce n'est pas obligé que cette douleur soit comme ça, mais comment est-ce que je peux la faire changer, je l'ai depuis si longtemps".
- Coin de l'oeil : "Peut-être que je peux laisser partir les émotions liées aux images et aux sons de cet accident".
- Sous l'oeil : "Peut-être que je peux laisser partir les émotions liées à l'odeur et au goût de l'accident. Il n'a plus à faire partie de moi".
- Sous le nez : "Peut-être que je peux laisser partir tout l'ensemble de ce souvenir. Je n'en ai plus besoin. Il ne doit plus faire partie de moi maintenant".
- Menton : "Je n'ai plus besoin de s'accrocher à ce nuage de douleur dans mon corps. Il ne me sert plus à rien".
- Clavicule : "Ce souvenir ne sert pas mes intérêts. Je suis maintenant prête à le laisser partir. Je le laisse aller".
- Sous le bras : "Je me donne la permission de laisser partir tout ce qui concerne ce souvenir, la douleur ainsi que tout le reste".
- Sous le mamelon : "Je n'ai plus besoin de m'accrocher à cette douleur. Je veux retrouver mon pouvoir."
- Sommet de la tête : "Je reprends mon pouvoir. J'ai le contrôle maintenant, et je me sens libre et joyeuse".

La sonnerie des neuf (9) minutes écoulées a résonné. Je me suis arrêtée et j'ai demandé à Renée d'entrer en elle-même, de regarder tout autour et de décrire ce dont elle souffrait. Elle a dit que sa douleur était maintenant à un 1 sur 7. Youpi! Elle a expliqué qu'elle avait ressenti un changement complet dans sa perception de la douleur. Elle n'était plus obligée de la garder dans son corps. Cela ne faisait plus partie d'elle. La douleur avait disparu.

Une personne de l'auditoire a levé la main et a dit: "J'ai remarqué qu'elle avait une expression très stoïque ou figée comme la pierre sur le visage au début, mais je l'ai vue changer. Son visage a complètement changé. Son expression est plus légère, plus joyeuse en quelque sorte." J'avais remarqué la même chose moi-même. L'air d'impuissance qui était si manifeste auparavant avait disparu. Elle avait le contrôle de sa situation maintenant, elle était libre, joyeuse et en paix. C'est ça, la "magie" de l'EFT.

Tout le monde a été stupéfait, non seulement de la rapidité avec laquelle la douleur a quitté son corps après deux décennies, mais du changement complet de son apparence et de son maintien. Selon les propres mots de Renée : "J'ai réellement fait l'expérience d'un changement de paradigme au cours de votre démonstration. C'est comme si vous m'aviez donné la permission d'autoriser la douleur à quitter mon corps." Je l'ai immédiatement corrigée : "Ce n'est pas moi, Renée, ce processus EFT fonctionne grâce à moi, pas par moi." Elle est passée de la douleur chronique à la liberté et à la joie en seulement quelques minutes. Son corps entier était joyeux.
EFT peut le faire, il peut vous emmener de la douleur chronique à la joie. Est-ce que ça se produit toujours aussi rapidement? Oui et non, cela dépend de l'individu. Quand Renée a quitté la salle, son niveau de douleur était à zéro. Elle était LIBEREE de cette douleur et elle ressentait la joie totale !

Jeanne Ranger

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